À propos

Le club randonnée de Cormeilles s'investit : Arlette et Daniel ont retrouvé le chemin des Larris.

Côté Cormeilles :

le chemin commence à la jonction du chemin de la Mardelle et du chemin du Bras-Paris. Dans sa première partie il est parallèle au chemin des Basses-Picardes. Il se situe sur les coteaux au dessus de la Seine à 60 m environ d’altitude et chemine de Cormeilles à Sartrouville pratiquement en ligne droite. Bien que le début du chemin sur Cormeilles soit squatté par 2 propriétaires privés, nous avons retrouvé ce chemin.

La portion de chemin de Cormeilles à la friche Industrielle Lafarge a été réhabilitée, défrichée, débroussaillée par la municipalité de Cormeilles et la participation active du club (débroussaillage fin, balisage, pause de 2 panneaux "chemin des Larris"). Dès le 21 mars, il sera à la disposition des randonneurs.

Le chemin des Larris continuait au-dessus de la friche Lafarge par des passerelles installées par la société Lafarge, la mairie de Cormeilles nous demande impérativement de ne pas utiliser cette portion de chemin et de contourner pour l’instant la friche Lafarge pour des raisons de sécurité ce qui nous amène à remonter vers le chemin des Basses-Picardes.

Le chemin des Larris croisera la future voie verte à hauteur du camp des gens du voyage s’inscrivant dans une cohérence d’ensemble.

Côté Sartrouville :

derrière la ZAC (des Tremblaux) il est impossible de retrouver le chemin des Larris car les terres de remblais de la ZAC ont tout recouvert.

Après la zone des Trembleaux nous retrouvons le chemin des Larris tout à fait praticable sur près d' 1 km en direction de Sartrouville.A la sortie du chemin des Larris rue de La Garenne à droite nous pouvons retrouver le tracé du GR actuel qui mène vers les bords de Seine.

 

Dans le temps il était fréquemment emprunté par notre section randonnée pour éviter le bitume et retrouver les quais de Seine, dans l’autre sens des promeneurs ou randonneurs de Sartrouville l’empruntaient pour rejoindre Cormeilles, La Frette ou Herblay ; d'ailleurs des anciens de Sartrouville, habitant rue des Larris, rencontrés au cours de nos recherches se souviennent de l’avoir emprunté fréquemment. 


Ce chemin est bien référencé sur le cadastre comme "chemin des Larris", il n'est pas privatisé, il était balisé.
Il fait partie des chemins à inscrire au PDIPR (Plan Départemental des Itinéraires de Promenade et de Randonnée).

Les Larris, un environnement et une biodiversité à préserver.
Les Larris sont des coteaux pentus le plus souvent calcaires qui accueillent une diversité d’espèces animales et végétales remarquables. Longeant souvent les vallées elles forment avec les marais des réseaux de milieux naturels, les corridors écologiques de grande valeur et de grand intérêt paysager.
Les versants des vallées orientés au sud ou à l'ouest comme les coteaux de Sartrouville, La Frette ou Cormeilles peuvent développer une végétation particulière.
L’ensoleillement et le terrain plus sec permettent l'installation d'une flore spécifique qui peut se développer sur ces coteaux aux endroits où les pelouses subsistent.
Les Larris laissés à l'abandon s'embroussaillent et les espèces du niveau inférieur disparaissent.
La flore spécifique des Larris :
Arbustes : Genévrier, prunellier, cornouiller sanguin, aubépine blanche, nerprun, etc.
Graminées : fétuque faux brome.
Orchidées : différentes sortes.
Divers : anémones, campanule, filipendule, géranium sanguin, marjolaine, petite centaurée, silène enflé, véronique, etc.
Elles ne sont pas présentes sur tous les Larris et les Larris de Cormeilles, La Frette, Sartrouville n'en accueillent probablement que très peu à cause de son état de friche. Un des membres de notre club va rechercher sur ce larris les plantes spécifiques.
Préserver un tel environnement est important pour les départements limitrophes mais aussi pour toute la région.

Une vue du sommet mytique de l'Hymalaya : l'Everest. Au coucher de soleil il brille comme de l'Or , et nous fait rêver, mais reste inaccessible pour nous. Vue du dernier refuge (5200 m). Photo Sylvie
Une vue du sommet mytique de l'Hymalaya : l'Everest. Au coucher de soleil il brille comme de l'Or , et nous fait rêver, mais reste inaccessible pour nous. Vue du dernier refuge (5200 m). Photo Sylvie

Le NEPAL

Pour ceux qui n'ont jamais été au Népal et qui rêvent de ces montagnes je vous conseille d'aller voir "EVEREST".

J'ai été à proximité du camp de base. Dans le film, les vues de l'Everest, Katmandou, Lukla, Namché Bazar sont très réalistes, il manque seulement la vue de l'Everest au coucher de soleil car il brille comme sur la photo ci contre. La vue de l'intérieur de l'hélicoptère militaire est très exacte une carlingue où s'entassent hommes et matériel.

Je pense avec émotion à tous ces népalais si attachants et courageux qui nous ont accompagnés et qui souffrent  des suites du terrible tremblement de terre du début 2015.